_____x` Ag℮ ` 15 ans
_____x` ViiŁŁ℮ ` Toulouzze
_____x` Stàtut ` <3
_____x` Y℮ux ` Marron
_____x` Fum℮ ? ` Nan
_____x` ßǾiis ? ` Partout
_____x` Msn ` Dmende@live.fr
_____x` Ǿriigiin℮ ` т'ρ℮ùx ραs т℮sт
_____x` Anniiv℮rsàiir℮ ` 17 Aout
_____x` ℮t tǾii ?
Tu pourras toujours t'éclater le visage sur ton intériorité. Le ressenti parfois si fort que tes mains se crispent. Où est le lien? Où réside la puissance de la douleur? Pourquoi devoir extérioriser? Que valent les mots? Tu pourras toujours chercher à être moins seul parce qu'en réalité tu l'es jamais mais tu l'es tout le temps. Question de point de vue. Comment dire je t'aime sans se compromettre? Avouer ses faiblesses, dissimuler les forces qui n'existent pas. Peut-on véritablement détruire par simple volonté et manipulation? Parfois plus rien n'existe, on se laisse balancer par ce qui nous surprend et nous bouscule en notre personne. Tu essaies de donner une partie de toi même pour abandonner le poids et la frustration d'être. Qui es-tu? Pourquoi savoir? A quoi bon se remettre en question? Tu es submergé, tu es comme atrophié, comme confiné au fond et restreint en toi-même, toi qu'on pénètre, qu'on aime sans que tu puisses prévoir, empêcher. Tu pourras toujours réagir. Quels sont les bons choix puisque rien n'est jamais entièrement sous contrôle dans le souffrir? Il arrive que tu t'échappes. Tu prends le vent, ouvres un passage vers l'avenir tel qu'il doit exister, touches le bonheur en fermant les yeux, oublies ce qui n'est plus, froles les perceptions ultimes. Peut-on s'ignorer soi-même? Après tout, l'ordre n'est qu'une transpiration du bordel réel qui nous constitue. Le désespoir nait de la lucidité, l'enfermement. Une équivalence douloureuse.Tu es comme les horloges. Qui ne sont que la projection du temps dans l'espace. Elles ne sont pas le temps, elles ne sont que sa projection illusoire, sur laquelle tout le monde se repose. Et tu n'es qu'illusion. Tu n'es qu'une horloge qui ment et fait semblant d'être ce qu'elle n'est pas et ne sera jamais.Elle voudrait le silence et des mots durs lui fracassent les oreilles, l'assoment. Ses yeux ne voient plus rien: que le mal, seulement le pire. Elle hurle à la mort, elle voudrait le tuer, l'achever - pour tout ce qu'il n'a pas fait ou ce qu'il a fait - d'elle. Pour sa lâcheté, ses excès, son abandon. Elle fait preuve de beaucoup de courage, elle retient sa respiration et n'en fini plus de sécher la pluie sur ses joues. Il voudrait le monde à ses pieds et il n'a que les routes qui le promènent, qui le perdent. Il ne sait plus quoi dire, il a la langue brûlée. Il est plein de chagrin, il voudrait pouvoir faire quelque chose pour elle - une dernière chose, quelque chose qui la sauvra peut-être. Il existe pire souffrance que faire le deuil d'une personne morte qu'on a aimé. Il existe des situations comme la mienne où l'on doit faire le deuil d'une personne vivante et qu'on aime.


